Rentrée scolaire: Le concept ''Oubi tey diag tey'' effectif au Cem de Bourofaye Diola

12 - Octobre - 2017

Au Cem Bourafaye Diola, village situé à la périphérie sud de Ziguinchor, le concept ''oubi tey diang tey'' est effectif. Du moins, c'est ce qu'a indiqué Aliou Badara Thiam, le principal dudit établissement qui salue l'initiative du ministère de l'Education nationale qui a lancé ce concept. À l'en croire, ce concept ne doit plus être qu'un simple slogan, mais une réalité qui doit être vécue.
''Nous avons démarré l'année scolaire, dans de très bonnes conditions. Je commencerai par saluer l'initiative du ministère de l'Education nationale parce que le concept oubi tey diag tey ne doit plus être un simple slogan, mais plutôt une réalité qui doit être vécue. Si on dit que l'année scolaire commence le 4 pour le corps administratif et le 9 pour l'ensemble élèves et professeurs, cela veut dire que dès  le 9 nous devons commencer le travail. Il se trouve que, Parfois, des situations se posent comme une école avec des fuites d'herbes ou des problèmes d'inondations, mais heureusement tel n'est pas le cas au Cem Bourofaye Diola'', confie t-il. Il déplore toutefois le fait que ce n'est pas encore le grand rush chez les élèves qui ne sont pas encore tous présents aux cours.
''Le problème c'est qu'il y a un hic, les élèves tardent à se présenter massivement. On n'a pas compris, mais on est en train de sommer les parents d'élèves pour qu'ils puissent venir, eux-mêmes, avec les élèves'', relève t-il.
Quant au personnel enseignant, notre interlocuteur assure que tout le monde est présent est n'attend que les élèves. Mais, même avec deux élèves, il y aura cours, insiste t-il.
''Nous, notre principe est que même si on a deux élèves, on travaille. Dans certaines classes , il y a trois élèves, d'autres 2 ou cinq. Mais l'essentiel, même si on a deux élèves, on démarre. S'ils apprennent que leurs camarades sont en classe, c'est en ce moment seulement qu'ils auront le courage de venir, d'abandonner les jeux et autres et venir étudier'', affirme t-il.
Même son de cloche chez Bassirou Sagna, le surveillant général qui note que les inscriptions sont en train de se faire de façon progressive. Et M. Sagna de demande aux parents de venir inscrire leurs enfants parce que les cours ont déjà démarré.

Anne Marie Bassène (stagiaire)

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