BARTH PERSISTE ET SIGNE

31 - Octobre - 2017

Il menace les magistrats impliqués dans l'injustice et l'arbitraire dont est victime Khalifa Sall et dans la sale besogne de liquidation de la démocratie sénégalaise.

Barthélémy Dias remet le couvert. Dans une courte tribune publiée sur sa page Facebook, il dit avoir " pris bonne note de la position officielle de l'Union des Magistrats du Sénégal (UMS), concernant l'injustice et l'arbitraire dont est victime particulièrement le député-maire de Dakar, Khalifa Sall, et en général la démocratie sénégalaise".

Le maire de Mermoz-Sacré-Coeur s'en est aussi violemment pris, dans son propos, aux juges "impliqués dans la sale besogne de liquidation de la République".

Cette nouvelle escalade verbale fait suite à la réaction des magistrats sur les accusations de partialité de la justice sénégalaise. "L’UMS tient à rappeler que, conformément à sa mission, ses priorités, maintes fois déclinées, restent le renforcement de l’indépendance du système judiciaire et l’amélioration du service public de la justice", indiquait les juges dans un communiqué.

Le procureur de la République était déjà monté au créneau, dimanche dernier, lors d'un point de presse, pour dénoncer les attaques contre la justice. Serigne Bassirou Gueye avait menacé ceux qui s'en prennent aux magistrats. "Je ne vais plus permettre à quelqu’un de continuer à jeter le discrédit sur la justice", grognait-il. Barthélémy Dias semble n'en avoir cure.

Seneplus

Commentaires
0 commentaire
Laisser un commentaire
Recopiez les lettres afficher ci-dessous : Image de Contrôle

Autres actualités

13 - Mars - 2024

Compositions le lendemain de la Présidentielle : les étudiants disent niet

Selon les étudiants de l’Université de Thiès, il est hors de question de composer au lendemain de l’élection présidentielle fixée au 24 mars....

13 - Mars - 2024

PRESIDENTIELLE : ME ABDOULAYE TINE REJOINT LA COALITION DIOMAYE PRESIDENT

Suite à des discussions suivies d’une rencontre avec les responsables du Parti PASTEF, il s’est dégagé une forte convergence de vues sur les enjeux politiques,...

13 - Mars - 2024

PRESIDENTIELLE: L'APPEL D'AMADOU SYLLA, PRESIDENT DE SOS CASAMANCE, AUX CANDIDATS

« Je trouve que c’est de la discrimination. » Propos du président de l’association SOS Casamance sur l’article 28 de la Constitution qui exige que tout...

13 - Mars - 2024

PLAIDOYER POUR LA PROTECTION DE LA DEMOCRATIE SENEGALAISE (PAR JEAN TOUDIE GBOHOU – THIERNO MADJOU BAH)

Ces prochaines lignes sur la crise institutionnelle et démocratique au Sénégal, osons le mot, n'ont aucune prétention à l'analyse politique, encore moins...

13 - Mars - 2024

SENEGAL, LES ELECTIONS D’UNE REPUBLIQUE A REBATIR (PAR OSWALD SARR)

Enfin, on entre dans le tunnel pour espérer voir son bout : que les Sénégalais puissent voter le 24 mars 2024. Mais les rumeurs les plus folles courent pourvu qu’elles...