Joal : Les accusant d'être la cause de ses malheurs, un émigré s'empare d'un couteau et tente de tuer tous les membres de sa famille

13 - Août - 2026

M. S. Dior vit mal d’être rentré au pays, sans le sou, après une dizaines d’années d’émigration. Ce fils du chef d’un quartier de Joal croit savoir que sa famille manque de reconnaissance en ce sens qu’elle lui ferait vivre, avec sa femme et ses enfants, un véritable calvaire. Ce, malgré la maison qu'il aurait construite pour elle et la prise en charge de ses besoins pendant de nombreuses années.

En représailles, M. S. Dior s’en prend régulièrement aux siens en les abreuvant d’injures, n’épargnant même pas son père et sa mère. Les choses prennent une tournure dangereuse lorsque le 23 juillet dernier, au réveil, il s’empare d’un couteau, menaçant d’ôter la vie à tous les membres de sa famille, sans exception. «Injures à la bouche, il sectionne le séchoir sur lequel sa belle-sœur venait d’étaler ses habits. Il tente d’y mettre de l’essence pour les brûler ainsi que la maison», rapporte L’Observateur dans son récit de cette histoire.

Les Dior durent leur salut à l’intervention rapide de la gendarmerie, alertée par le chef de famille. «L’émigré est alors arrêté et placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour», renseigne le quotidien du Groupe futurs médias.

Jugé mardi dernier, M. S. Dior a reconnu les faits en précisant que son père et sa mère n’étaient pas concernés par ses menaces de mort. Embrayant sur la cause de ses agissements, l’ancien émigré charge ses proches : «J’ai tout fait durant des années pour cette famille.»

Rejetant ce mobile, le procureur lui a demandé de revoir sa copie. À la suite du maître des poursuites, le père du prévenu a exprimé une seule requête : «Mon seul souhait est qu’il nous laisse tranquilles, dans la plus grande quiétude.»

M. S. Dior s’est engagé dans ce sens, ajoutant qu’il va quitter la maison familiale avec sa femme et ses enfants. Malgré tout, il a été reconnu coupable et condamné à six mois avec sursis.

vit mal d’être rentré au pays, sans le sou, après une dizaines d’années d’émigration. Ce fils du chef d’un quartier de Joal croit savoir que sa famille manque de reconnaissance en ce sens qu’elle lui ferait vivre, avec sa femme et ses enfants, un véritable calvaire. Ce, malgré la maison qu'il aurait construite pour elle et la prise en charge de ses besoins pendant de nombreuses années.

En représailles, M. S. Dior s’en prend régulièrement aux siens en les abreuvant d’injures, n’épargnant même pas son père et sa mère. Les choses prennent une tournure dangereuse lorsque le 23 juillet dernier, au réveil, il s’empare d’un couteau, menaçant d’ôter la vie à tous les membres de sa famille, sans exception. «Injures à la bouche, il sectionne le séchoir sur lequel sa belle-sœur venait d’étaler ses habits. Il tente d’y mettre de l’essence pour les brûler ainsi que la maison», rapporte L’Observateur dans son récit de cette histoire.

Les Dior durent leur salut à l’intervention rapide de la gendarmerie, alertée par le chef de famille. «L’émigré est alors arrêté et placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour», renseigne le quotidien du Groupe futurs médias.

Jugé mardi dernier, M. S. Dior a reconnu les faits en précisant que son père et sa mère n’étaient pas concernés par ses menaces de mort. Embrayant sur la cause de ses agissements, l’ancien émigré charge ses proches : «J’ai tout fait durant des années pour cette famille.»

Rejetant ce mobile, le procureur lui a demandé de revoir sa copie. À la suite du maître des poursuites, le père du prévenu a exprimé une seule requête : «Mon seul souhait est qu’il nous laisse tranquilles, dans la plus grande quiétude.»

M. S. Dior s’est engagé dans ce sens, ajoutant qu’il va quitter la maison familiale avec sa femme et ses enfants. Malgré tout, il a été reconnu coupable et condamné à six mois avec sursis.

Commentaires
0 commentaire
Laisser un commentaire
Recopiez les lettres afficher ci-dessous : Image de Contrôle

Autres actualités

29 - Juillet - 2026

Khady Sy, la pionnière sénégalaise qui fait rayonner la physique nucléaire médicale

À 30 ans, Khady Sy a déjà inscrit son nom dans l’histoire de la médecine sénégalaise. Première et, à ce jour, unique radio...

29 - Juillet - 2026

Grand Magal de Touba 2026 : Le ministre de l’Intérieur propose un changement de méthode radical pour l'organisation

À l’occasion de la réunion d’évaluation du Grand Magal de Touba 2026 tenue ce mardi 28 juillet 2026, le ministre de l’Intérieur et de la...

29 - Juillet - 2026

Report des travaux du second pont de Ziguinchor : la colère du Collectif « L'HEURE EST GRAVE »

Le Collectif « L'HEURE EST GRAVE » est monté au créneau après l'annonce du report de la cérémonie officielle de lancement des travaux du second pont...

28 - Juillet - 2026

Santé : Bassirou Diomaye Faye lance les travaux de l'Hôpital international de Touba Ngabou pour 32 milliards FCFA

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a posé ce jour à Touba Ngabou la première pierre de l'Hôpital international Jalibatoul Marakhib -...

28 - Juillet - 2026

Haute Cour de justice : Jour de vérité pour l’ancien ministre Ismaïla Madior Fall

Mis en accusation pour des faits présumés de corruption, l’ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, doit être jugé ce mardi 28 juillet 2026 devant...