L’INVASION MÉDIATIQUE DES VAMPIRES POLITIQUES ( Par Mohamed Gassama )

17 - Mars - 2025

Au lieu de profiter de l’avènement du mois sacré de Ramadan pour s’abstenir de flirter avec Satan et se repentir pour les préjudices moraux et matériels causés aux sénégalais, les débris politiques et autres carcasses, issues des dernières échéances électorales, tentent de survivre à travers des sorties indécentes et égocentriques. Ils oublient que personne n’a encore oublié ce qui s’est passé entre 2021 et 2023. Après avoir lamentablement échoué face à SONKO et DIOMAYE, ces éternels losers ne se font plus de gêne à s’agripper à des puérilités voire des bagatelles pour assurer leur survie politique. Hélas, leurs démarches sont sans fioritures. En effet, nul ne peut accorder du crédit à des sorties médiatiques aux allures d’une invasion nocturne de vampires jamais rassasiés. À dire vrai, ils auront sucé sans modération l’essence de notre économie nationale. Ainsi, sans sourciller, ils ont perforé et vandalisé les caisses de l’État. De même, sans honte, ils ont osé transpercer le trésor public et avaler nos pauvres recettes. Non satisfaits de leur ignoble forfaiture, ils s’aventurent désormais dans la manipulation et la désinformation. Ainsi, pensent-ils pouvoir continuer à narguer les sénégalais avec des pseudo-propositions. Pire, ils prétendent s’ériger en donneurs de leçons. Quel pays ! C’est le lieu de se demander si ces restes politiques connaissent la destination qui devrait être la leur, à savoir, la décharge de « Mbeubeuss ». Sérieusement, c’est le seul moyen de nous débarrasser des politicailleurs qui continuent de joncher les rues et de polluer l’atmosphère. Disons-le une bonne fois pour toute, le peuple s’attend à ce que les auteurs ou commanditaires des crimes de sang et des divers actes de torture soient identifiés et punis conformément à la Loi. Ni plus ni moins ! Donc, que l’on ne nous fatigue pas avec des débats de bas étage dont l’objectif ne vise qu’à assouvir des besoins personnels, rien d’autre. Ceux qui s’auto-proclament aujourd’hui « envoyés du peuple » ne se sont jamais souciés des préoccupations de ce dernier. À la limite, quand le despote de l’époque dégainait contre les innocents et paisibles manifestants, ces profitards ricanaient et chantaient dans leur salon. De ce fait, nous voudrions leur signifier ceci : « Vous chantiez ? J’en suis fort aise. Eh bien ! Dansez maintenant », pour reprendre Jean de La Fontaine dans la fable: la Cigale et la Fourmi. En effet, l’on ne peut rester spectateur et vouloir récupérer le trophée à la place des combattants à la fin de la lutte. Oui à l’abrogation de l’amnistie, qu’elle soit, partielle ou totale, peu importe. L’essentiel c’est que justice soit faite comme le souhaitent les autorités actuelles.

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