Solution politique pour Macky : dissolution de l’APR

La République est entre les mains d’un parti qui a pour armes insulte et violence en son sein et contre ses adversaires. Ce parti sait d’où il vient, mais il ne sait plus où il est et ignore où il va. Jamais, un parti aussi anarchique, aussi confus et aussi insouciant, n’a dirigé le Sénégal. Le recours à Macky est une parodie de loyauté. Il sait que son autorité politique est amorphe. Il est défié. Sa parole est méprisée. Ses instructions sporadiques ne sont suivies par personne car le parti est une pagaille. Et cette difformité a des effets immédiats sur l’Etat et les Institutions, faisant ainsi planer sur la République un danger.

Une Sall République

Macky, Aliou, Thierno Alassane, et un certain Abdou Karim, tous des Sall ! Leurs cousins à plaisanterie devraient bien les conspuer. Ils secouent la République. Macky tient un parti identifiable à une jungle où il faut hurler comme une hyène pour être entendu et rugir comme un léopard pour jouer à se faire peur. Le Sall du Palais guerroie le Sall de la Ville de Dakar dont la popularité grandissante pue une menace. Aliou, son petit-frère, pompe l’air. Mais le physique dit la boulimie. Élu Maire et Président des Maires, il en veut et en veut encore et toujours, pour talonner croyant en la légitimité du sang et du nom. Hier même, un autre Sall qui semble vouloir disposer promptement d’un Département ministériel, n’hésite pas à se singulariser par un spectacle grotesque en descendant en personne devant les locaux de Walfadjri pour faire arrêter une couverture médiatique qui ne fait pas l’affaire de son camp. Et Voilà que le Sall de Thiès, Thierno Alassane, remue la République, rendant davantage nébuleuse l’exploitation du Pétrole par le Macky. Les Sall du jeu politique de l’APR, illustrent ainsi la gouvernance roturière de la République du Sénégal. Inconscience et insouciances y sont des jumelles.

Inconscience et insouciance

Il est rare de voir dans l’APR un responsable conscient et soucieux. Ce parti-pagaille est en train de boire jusqu’à la lie les ignominies de la forfaiture. Macky ne se rend même pas compte que son APR succombe au rythme des dérapages, des insultes et des actes de violence qui lui donnent la sinistre apparence du chaos. Un parti au pouvoir qui ne peut servir d’exemple est une calamité. L’APR est comme le PS, aujourd’hui en crise et en lambeaux. Ils se ressemblent et qui se ressemblent s’assemblent ! Les servilités, dans l’APR, viennent toujours féliciter les ignominies par des répliques aussi abjectes que grossières. Les grands félons de l’histoire politique récente, les insulteurs à gage et les aliénés du jeu politique actuel, sont presque tous dans l’APR. Ce parti doit impérativement subir une palingénésie. Les apostasiés y sont en joie. Les traîtres y sont adoubés. On y couvre des voleurs épinglés. Et pour se donner l’ersatz d’une force et d’une légitimité confirmée, l’APR jubile en mettant à profit les moyens financiers publics par des agissements durant lesquels tout est harangues et vociférations sur fond d’insultes que formulent des fous.

Républicains sans esprit républicain.

Le parti se dit républicain, mais tous les actes qu’il pose sont une atteints aux valeurs de la République. Des Ministres avouent publiquement être choisis par l’épouse du Président de la République. Des députés s’insultent dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Des propos injurieux sont tenus au cœur de l’Institution présidentielle. Des Ministres de la République citent ou font allusion à leurs propres collègues du Gouvernement pour les injurier. Des gens comme le DG de l’ARTP, responsable politique agité, s’érige en personne en soldat en enfreignant toutes les lois de la République pour suspendre la diffusion d’un programme télévisé. Des jeunes du parti se permettent d’immobiliser brutalement le cortège du Président de la République pour des questions politiciennes. Le Président du Groupe parlementaire insulte publiquement un élu de Ville. Un Ministre de la République lui porte la réplique par une penaude invective épistolaire. Et l’Institution présidentielle est accusée d’être un Macky de rapaces voraces. Finalement, l’APR est le 1e à enfreindre les principes de la République.

Un parti à dissoudre

L’APR doit être dissoute pour renaitre autrement avant que le temps et la colère nationale, fossoyeurs silencieux des Urnes, ne l’ensevelissent. Les Sénégalais ne se révoltent pas contre Macky. Ils sont dépités par ces Mackysards qui ne sont que ces tribuns arrogants, des condottieri impertinents, des histrions incultes, des argousins profitards, des grimauds burlesques, des ruffians hypocrites et des boucaniers pickpockets ! Dissoudre l’APR après les Législatives avant qu’elle ne se dissolve est une solution pour Macky. Préparer et convoquer un Congrès pour une structuration sérieuse du parti et une responsabilisation légitime des uns et des autres sauverait l’APR de la pagaille et de la monstrueuse image qu’elle a. Son image est une calamité !

Le Piroguier via Dakarmatin

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