APR : Souleymane Diallo veut siéger à l’Assemblée nationale
Députés des Sénégalais de la diaspora. Souleymane Diallo, membre de la Convergence des Cadres Républicains (CCR) de France et de la section des Amandiers, déclare sa candidature à l'investiture de son parti.
« J’adresse mes vifs remerciements aux amis, camarades, militants, acteurs du développement, qui ont assisté au lancement (21 janvier, ndlr) de notre Comité de soutien électoral à la candidature que je veux porter au sein du parti, en vue des prochaines élections législatives (diaspora France)", a-t-il écrit sur sa page Facebook.
"Je remercie également tous ceux qui n’ont pas pu assister à cette première rencontre d’une longue série de batailles politiques, que j’espère équitables et loyales. Ensemble, nous porterons haut ce projet et nous ne manégerons aucun effort pour aller au bout de cette démarche afin de représenter fidèlement nos compatriotes de France à la prochaine législature », a-t-il promis.
Souleymane Diallo a ensuite invité les "hauts responsables politiques d'ici et là-bas à respecter le jeu démocratique pour le triomphe de la démocratie… » Docteur en Science politique, Souleymane Diallo a une claire conscience de la mission du député. "L’activité du député en tant qu’élu au suffrage universel, représentant du peuple et d’une circonscription est de participer rigoureusement au processus législatif, de contrôler l’action du gouvernement, d’exercer un rôle d’intermédiaire entre les différentes administrations et les citoyens et enfin, de participer au vote des lois, avait-il écrit dans une tribune. Dans cette perspective, avait-il poursuivi, il doit avoir toutes les compétences requises pour exercer pleinement son mandat. Comment peut-il, malgré sa légitimité démocratique, exprimer ses idées, comprendre les textes législatifs, défendre le pays, représenter les citoyens et les intérêts de sa circonscription, s’il ne comprend pas forcément les débats au sein de l’hémicycle ?, s'interrogeait le spécialiste des questions politiques. Il est clair que les partis politiques ont une responsabilité dans cette perte de crédibilité de l’Assemblée nationale, dans la mesure où ils ont accepté souvent de présenter des femmes et des hommes éligibles, très peu lettrés, sur leurs listes électorales sans se soucier des conséquences", avait-il déploré.
Reste à savoir si le niveau d'étude sera le principal critère qui va présider à l’investiture des candidats de l'APR/diaspora.
CCS