L’Administrateur de la DSE APR France lance un appel décisif aux Sénégalais de la Diaspora, sans exclusive aucune, à une mobilisation unificatrice pour la victoire irréversible de la coalition Benno Bokk Yakaar au scrutin législatif

27 - Juillet - 2017

«Les problèmes politiques sont les problèmes de tout le monde, les problèmes de tout le monde sont des problèmes politiques » (Georges Burdeau)

Au regard des lenteurs regrettables et incommodantes apparues dans le retrait des cartes d’identité biométriques, le Président de la République a eu l’intelligible initiative d’effectuer une saisine au Conseil constitutionnel par lettre du 24 juillet, conformément à l’article 72 de la Constitution, sur la possibilité que les électeurs n’ayant pu retirer leurs cartes, puissent accomplir leur devoir de citoyen aux législatives du dimanche 30 juillet prochain… Il m’apparaît essentiel d’informer tous les Sénégalais qu’une telle alternative, avait été proposée par la société civile et agrée par certains partis de l’opposition qui s’inquiétaient, à juste titre, des lenteurs très embarrassantes dans la distribution des cartes biométriques, à l’approche de la date fatidique du scrutin du 30 juillet.

Le Chef de l’Etat réaffirme son attachement, sans réserve à l’organisation d’élections transparentes et démocratiques. Le préalable dans cette perception est la potentialité, pour chaque Sénégalais, de réaliser librement son obligation envers son pays. Soutenant sans réserve le choix régalien effectué par le Président doté de qualités rares : le courage, la capacité de dépassement, l’ouverture d’esprit, le respect de l’autre, l’écoute et la compréhension envers son prochain, l’humilité et l’intelligence dans la conscience, qui ont forgé sa personnalité et l’ont guidé à agir avec constance, pour dire à tous ceux - et ils sont légion - qui ont pensé qu’il écouterait le chant du cygne, pour reporter les élections législatives. Cette idée… ne l’a, en aucun moment, effleuré. Quand on gouverne un pays, il y a des piliers sur lesquels on doit s’appuyer pour être volontaire et suivre, imperturbablement, sa destinée. C’est la contingence aujourd’hui, grâce à la sagesse du Président. Mais également, à la clairvoyance de ses alliés… Ce sont des idées qui portent le monde ! Ce ne sont pas les Hommes. C’est une question de réflexion et de volonté. Le Sénégal, notre beau pays a besoin de nous tous ».

La République fondée sur la vertu, l’honnêteté et l’honneur, l’exemplarité des hommes et des femmes politiques doit être significative. C’est dans cet esprit que le Président de la République avait présenté au peuple sénégalais un cortège de révisions constitutionnelles, ambitionnant à renforcer notre système démocratique, à moderniser notre mode de gouvernance et à réaffirmer également l’Etat de droit. Symbolisant les valeurs fondamentales que nous ont léguées nos illustres prédécesseurs, je le réitère, le plus jeune Président de la République que le Sénégal s’est gratifié, en toute connaissance de cause, est un homme de paix, un précurseur mais aussi un Homme d’Etat qui a le sens inné de l’honneur.

La saisine du Conseil Constitutionnel par le Président de la République, aux fins que les Sénégalais inscrits sur les listes électorales et qui n’ont pas encore récupéré leurs cartes, puissent voter ce dimanche avec les anciennes cartes d’identité et cartes d’électeur numérisées, les récépissés d’inscription, les passeports et les permis de conduire, ne fait que renforcer la volonté inébranlable du Président Macky Sall d’être un véritable démocrate. Alors pourquoi tant de clameurs et de cris d’orfraie de l’opposition, avec une certaine disproportion entre l’acte et la réaction, étant entendu que, pour répondre à leurs justes revendications, le Président Macky Sall, par l’action effectuée auprès du Conseil constitutionnel, leur a parfaitement donné satisfaction. Mais la question essentielle que je me pose, comme ce l’on posé d’autres que moi, est celle-ci : «quelles sont vraiment les objectifs de l’ancien Président Abdoulaye Wade, tête de liste de la Coalition Wattu Sénégal ? Il avait appelé mardi à un grand rassemblement, après avoir rejeté toutes les propositions du Gouvernement visant à permettre aux citoyens (nes) de voter dans le calme et la paix. Que gagne le Pape du Sopi à vouloir braver l’interdit préfectoral ? S’il est réellement venu donner un coup de main à ses fidèles militants, il a brillamment réussi sa mission, au vu des foules qu’il draine depuis son arrivée».

A défaut d’une répartie à notre interrogation, on est tenté de se demander si ce qui s’énonce dans les chaumières, n’est finalement pas vrai. Maître Wade n’est-il là que pour se venger de son successeur, qui a eu l’outrecuidance d’emprisonner son fils ? Un fils dont la candidature de 2019 est fortement hypothéquée du fait de sa condamnation. Le Secrétaire Général du Parti démocratique sénégalais veut-il vraiment amnistier son fils, afin de lui permettre de se présenter ? Où veut-il tout simplement «bruler» ce pays, annuler les élections et discréditer son successeur, le Président Macky Sall, aux yeux de l’opinion internationale ? Une discussion entre de hauts responsables de l’opposition avait, semble-t-il, fuité. Il ressortait de cet échange qu’il avait été prévu de rassembler le plus de monde possible à la Place de l’Indépendance, interdite de manifestation, afin de créer des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants. C’était la marche de tous les dangers, selon certaines sources. Car il se préparait un grand coup, afin que le scrutin de dimanche soit purement et simplement annulé. Mais c’était mal connaître que notre jeune Président de la République, avant d’accéder à la Magistrature suprême, avait occupé le poste de Ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, d’avril 2003 à août 2004.

Toute leur stratégie est tombée à l’eau, de par l’efficacité des forces de l’ordre qui, après avoir reçu de strictes consignes de leur hiérarchie, ont effectué convenablement leur mission régalienne… Force doit rester à la loi !

Pour clore ma réflexion, j'ai l'immense bonheur de me tourner, une fois de plus, vers mes concitoyens de la diaspora, toutes obédiences politiques confondues, pour les interpeller sur cette incontournable évidence : «le développement du Sénégal se fera avec tous ses fils et ses filles, où qu’ils se situent dans le monde. Et la contribution de la diaspora dans le combat acharné que notre pays mène contre le sous-développement, ne doit pas se limiter aux seuls milliards de FCFA qu’elle transfère chaque année au Sénégal. Elle peut, elle doit aussi - Et c’est le plus important - apporter son expertise, son expérience ! Que sais-je encore ? En permettant aux Sénégalais de la diaspora d’élire leurs représentants à l’Assemblée nationale, le Président de la République Macky Sall et son Gouvernement ont posé un acte historique, qui devrait transcender les clivages politiques. Il doit être logé dans un arsenal de mesures devant encourager les Sénégalais éparpillés dans les quatre coins de la planète à contribuer, d’une manière ou d’une autre, à la construction de leur pays ».

Pour paraphraser M. Cheikh Sidou Sylla, Administrateur du site Infos15.com : « Le Sénégal, comme les autres pays du continent, ne devrait-il pas prendre des mesures audacieuses, pour ne pas perdre, une fois encore, une bonne partie de ses enfants les plus valides du fait, cette fois, de l’émigration ? Confier des postes de responsabilités aux Sénégalais de l’extérieur, qui ont le profil de l’emploi, sans tenir compte de leur coloration politique, organiser des concours de recrutement (hiérarchie A) dans la fonction publique dans les pays où réside une forte communauté sénégalaise. Le jeu en vaut la chandelle ! Et le jour où on aura au Sénégal des magistrats, des administrateurs civils, des avocats, des députés descendants d’immigrés, les contempteurs d’aujourd’hui comprendront alors la portée de l’acte que les tenants du pouvoir viennent de poser ».

Voter dans la quiétude et l’apaisement, c’est montrer au concert des nations qui nous observent, que nous avons au Sénégal une démocratie rayonnante, authentique et considérée que nous pouvons, grâce à cette opportune élection législative réussie, montrer qu’on est capable d’être cité en exemple, donner la leçon et que le pouvoir, tant soit peu, n’est pas une fin en soi. En conséquence, le bon sens, sous toute autre considération, doit reprendre ses droits. Ensemble et mobilisés, nous voterons pour la consolidation de notre démocratie, dans la cohésion et l’inclusion sociale, afin qu’une brillante victoire puisse permettre au Président de la République de disposer d’une majorité confortable à l’Assemblée nationale, pour poursuivre son ambitieux programme le PSE dont le principal objectif est de conduire le Sénégal vers l’émergence.

Son Excellence Monsieur Cheickh Sadibou DIALLO
Conseiller Spécial du Président de l’APR

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