A PROPOS DE L’ECOLE
L’école est devenue le terrain de tous les maux. L’éducation organisée, telle que la pensait Ivan Illich, n’est-elle pas en train d’échouer ?
À ce sujet, Philippe Meirieu pense que l’éducation peut encore être au cœur d’un projet de société. Pour cela, « tous les établissements scolaires doivent être des lieux ouverts où l’on promeut et où l’on partage la connaissance ».
L’école doit être un lieu ouvert où les élèves apprennent à désirer le savoir. Cette approche est aujourd’hui en grande souffrance car l’accès facile aux nouvelles technologies conduit beaucoup de jeunes à penser qu’ils peuvent tout savoir, et très vite, alors que l’apprentissage exige souvent du temps, de l’effort et de la persévérance. Ils ne cherchent plus et ont la certitude de tout savoir. Pourtant, le rôle de l’école devrait consister à amener l’élève vers la recherche, vers la quête du savoir, et à combattre les certitudes.
L’école doit être le lieu de la découverte de l’exigence et de la vérité, et le professeur doit y jouer un rôle primordial.
Le bon professeur n’est pas celui qui crie fort, qui intimide ou qui fait croire qu’il sait tout. Le bon professeur n’est pas non plus celui qui attribue de bonnes notes aux élèves pour acheter la paix sociale ou pour être bien vu de ses élèves. C’est celui qui donne au jeune le goût d’apprendre, de progresser et de réussir son projet socioprofessionnel.
Le bon professeur est celui qui démontre et qui explique le mieux. C’est le plus précis et le plus proche de la vérité. C’est celui qui cherche à convaincre sans vaincre. C’est celui qui aide l’élève à sortir du système de dressage qui tend à polluer l’institution scolaire.
Comme je l’ai préconisé dans mon ouvrage Enseigner en banlieue, une mission possible, le métier d’enseignant ne s’improvise pas. Il se construit tout au long de la carrière.
Philippe Meirieu nous rappelle également que nous devons donner envie d’apprendre en conservant nous-mêmes le désir d’apprendre ; apprendre à rechercher les informations et les savoirs utiles ; forger des outils mentaux permettant d’analyser, de raisonner, de déduire et de construire ; enfin, développer la capacité de s’exprimer et de dialoguer.
Momar-Sokhna DIOP, professeur d’économie-gestion et écrivain
En lisant Momar Diop nous constatons qu’il manifeste une empathie permanente envers ses élèves et l’ensemble de la communauté éducative. Sa compréhension du contexte, des divers acteurs du système et son écoute active de l’apprenant l’ont amené à une expertise socio-pédagogique de la plus grande importance. Ses divers ouvrages associent judicieusement sa pratique aux diverses théories du domaine. Nous sommes en présence d’une compétence maîtrisée de l’analyse des pratiques professionnelles ! Merci mille fois pour ce nouvel écrit des plus efficient.
Georges Le Meur.
C'est avec une fierté totale que je lis ces lignes venues d'un éminent professeur , Monsieur Momar Sokhna Diop. Né et grandi dans un village plein d'histoire, Ndande, Monsieur Diop a réussi à se frayer un passage dans le milieu restreint d' éminents professeurs d'ici et d'ailleurs.
En ce jour d' Arafat,nous lui souhaitons bonne santé et longue vie
Je salue ce fils d’Afrique qui rend tous ceux qui le suivent fiers de leur continent partout où ils se trouvent. Momar a toujours son bâton de pèlerin depuis qu’il a posé ses valises en France. Il a soif d’apprendre et d’enseigner le savoir sous toutes ses formes. Ses ouvrages doivent être divulguer partout en Afrique et ici et surtout dans le milieu scolaire …….. longue vie à lui ! ??
Je salue ce fils d’Afrique qui rend tous ceux qui le suivent fiers de leur continent partout où ils se trouvent. Momar a toujours son bâton de pèlerin depuis qu’il a posé ses valises en France. Il a soif d’apprendre et d’enseigner le savoir sous toutes ses formes. Ses ouvrages doivent être divulguer partout en Afrique et ici et surtout dans le milieu scolaire …….. longue vie à lui ! ??
Toujours Pertinent mon grand.
Machalah